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Artistes soutenus

 

Shoko Sakabe : artiste calligraphe –  peintre

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Professeure de calligraphie japonaise à l’Université du Temps Libre (l’association de l’Université de Bordeaux 2).

Shoko SAKABE a commencé à apprendre la calligraphie japonaise à l’âge de quatre ans avec un maître de calligraphie, Maître Otani.

Quand elle est arrivée en France en 2001, elle a voulu développer son art à travers la peinture à l’encre de Chine en se persuadant qu’avec des dessins qui nécessitent pas de traduction, elle pourrait mieux exprimer son monde. Après quelques années de travail, elle crée son propre style : Nyanga (Copy right). C’est un jeu de mots : Nanga (le style de peinture traditionnelle chinoise qu’elle a appris) + Manga + « Nyan » (miaulement de chat en japonais). C’est une fusion de peinture à l’encre de Chine et Manga.

Avec son imagination et une touchée d’humeur, des chats deviennent les personnages de ses Nyanga (Copy right).

Quand elle était petite, elle aimait lire des Mangas comme tout le monde avec une petite préférence en Yon koma Manga (pas très connu en France) : Manga à quatre cases, alors elle a créée Yon koma Nyanga (Copy right).

Simple, épuré et Kawaii (mignon), c’est son style !

 

Christine Pakula,  artiste Photographe

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Biographie:

Christine Pakula est une artiste photographe qui réalise des portraits dont les modèles sont en fait des poupées

Elle exprime au travers de ses clichés son refus des conventions imposées depuis la plus tendre enfance et la liberté d’être soi-même et acteur de ses choix.

De même, son ressenti de la société dans laquelle elle évolue en tant que femme et son amour de la Nature s’expriment dans l’ensemble de son œuvre. Son travail est fortement influencé par la culture rock et la «Pop culture» japonaise, mais aussi par les contes et légendes inhérents à ses origines occidentales.

«Pourquoi photographier des poupées? 

Petite fille je n’aimais pas les poupées qui m’avaient été offertes.

Refusant les comportements conventionnels qu’elles impliquaient, je les démembrais.

Bien plus tard, j’ai découvert les poupées d’artistes japonais, des «ball jointed dolls», et trouvé cette citation de l’une de leurs créatrices, Hiroko Ishiyama:

«Mes poupées contiennent mes rêves et mes aspirations. Elles sont moi, mon quotidien et mes émotions dits par elles, joués par elles.»

Maintenant les BJD sont créées par des artistes du monde entier.

Cette internationalisation les rend matériellement et géographiquement plus accessibles, ce qui m’a permis d’en approcher une première, que j’ai customisée à ma guise pour me l’approprier.

Puis je l’ai photographiée. Les choses se sont alors mises en place.»

 

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